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Historique

Une histoire factuelle

« L’art de la thérapeutique manuelle est ancien 
et je tiens en haute estime ceux qui l’ont découvert, 
comme ceux qui de génération après génération me succèderont, 
et dont les travaux contribueront au développement de l’Art manuel de guérir. »

– Hippocrate (435 av JC)

Ce vœu s’est réalisé au travers de l’ostéopathie, héritière principale de l’Art manuel de guérir qu’Hippocrate tenait de thérapeutiques manuelles encore plus anciennes. L’ostéopathie est donc une pratique et un ensemble de savoir-faire issus d’une tradition qui remonte à l’antiquité et que 4000 ans d’histoire ont affinés.

Tout d’abord, le temps a sélectionné les actes de thérapie manuelle qui montraient une efficacité comme les techniques articulaires de manipulations ou de mobilisations, et les techniques musculo-aponévrotiques de décordage ou de pression. La transmission orale, notamment chez les rebouteux, a permis à ces techniques d’arriver jusqu’à nos jours et à répondre aujourd’hui à la problématique de santé publique que représentent les troubles fonctionnels. Nous montrons maintenant que ces techniques sont efficaces lors des demandes de prises en charge en urgence des douleurs musculo-squelettiques (et notamment vertébrales) et du système nerveux périphérique. C’est pourquoi aujourd’hui, plus de 70% des consultations en ostéopathie concernent ces motifs.

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La place de l’AFO dans cette histoire

L’AFO se singularise par le respect de cette tradition et de cette réalité clinique.

L’AFO considère que l’ostéopathie est un ensemble de savoir-faire et une pratique qui peuvent être étudiés, compris et améliorés par la science.

L’AFO pense que les modes d’action des actes de thérapie manuelle définissent le champ de compétences de l’ostéopathie.

L’AFO refuse que l’ostéopathie soit définie en fonction de philosophies métaphysiques et de notions abstraites qui dicteraient sa pratique.

Le 19ème siècle : naissance du conflit entre la science et la philosophie

Depuis la fin du 19ème siècle, la philosophie et la métaphysique ont fait apparaître une autre pratique moins rationnelle, moins efficace et peu soucieuse de sa mission de santé publique en niant la demande de la population. Ces deux pratiques cohabitent malheureusement sous le même terme « ostéopathie ». L’histoire comparée de ces 2 ostéopathies est la suivante.

L’impulsion louable d’Andrew Taylor Still

Andrew Taylor Still est l’inventeur du terme « osteopathy », mais pas de la pratique de l’ostéopathie. Il a tenté, comme beaucoup d’autres penseurs à l’époque, de théoriser les raisons des bénéfices obtenus par les actes de thérapies manuelles sur les douleurs et les contractures musculaires. Cette démarche louable était en plus appuyée par des connaissances scientifiques relatives à son temps. Elle s’opposait à la médecine de cette époque dont les caractères héroïque et ascientifique la confinaient à un emploi de drogues et d’actes chirurgicaux qui peinaient à montrer des résultats efficaces sur nombre de maladies.

A partir de là, deux courants se sont formés.

Un courant représenté par l’AFO et basé sur la rationalité scientifique

Ce courant a systématiquement tenu à redéfinir ses théories en fonction des avancées de la science et des efficacités observées de leurs traitements. Son cadre d’exercice est la prise en charge des douleurs et des contractures musculaires appelés troubles fonctionnels, et notamment les troubles fonctionnels musculo-squelettiques qui représentent un problème de santé publique et plus de 70% de la demande de prise en charge de la population.

Ce courant européen a d’abord mobilisé la médecine dans la première moitié du 20ème siècle, puis la kinésithérapie après la guerre avant de voir l’école d’ostéopathie de Genève se créer en 1963 et dont les premiers élèves sont revenus en France pour former des non-médecins. Cette école s’est appelée un temps école d’Etiopathie et est à l’origine de plusieurs écoles agréées par le ministère de la santé. L’AFO est l’association professionnelle qui représente ce courant basé sur la rationalité scientifique.

Un second courant basé sur une philosophie métaphysique

Andrew Taylor Still et ses héritiers spirituels ne se sont pas cantonnés à tenter d’expliquer l’efficacité des actes de thérapie manuelle. Ils ont cherché à justifier que la thérapie manuelle était une alternative définitive à la médecine pour la prise en charge des maladies. Ils ont alors développé des philosophies explicatives du fonctionnement du corps humain et des conditions d’apparition des maladies. Conditions auxquelles les actes de thérapie manuelle sont censés s’opposer pour apporter un retour à la santé. Rien n’est plus hypothétique.

Still et ses héritiers ont inversé leur pensée. Ils ont créé des applications thérapeutiques susceptibles de soigner des maladies en fonction de leurs principes philosophiques métaphysiques et ils ont cessé de se baser sur des observations objectives de l’efficacité des actes de thérapies manuelles. Qui irait croire que ces actes ont une efficacité sur des maladies infectieuses ou des cancers à part des croyants endoctrinés ?

L’impulsion initiale scientifique ayant rapidement disparu, le courant rationnel a alors pris ces distances avec Andrew Taylor Still devenu une sorte de « Gourou » pour ses disciples et intronisé arbitrairement « père fondateur » d’une pratique qui l’a précédé de plus de 4000 ans dans les faits.

Cela n’a pas empêché cette branche de l’ostéopathie de se développer malgré les rappels à l’ordre des partisans d’une approche plus rigoureuse. Malheureusement, le désenchantement qu’amène la science, pour qui ne sait pas ou ne veut pas l’interpréter, favorise régulièrement l’émergence de paroles magiques. L’ostéopathie n’y a pas échappé.

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Le 21ème siècle : ostéopathie pour la santé et ostéopathie pour le bien-être.

Ces deux courants coexistent malheureusement encore sous le même vocable d’ostéopathie.

La santé : une demande cohérente de la population

La branche rationnelle représentée par l’AFO se bat pour que l’ostéopathie soit reconnue comme une opportunité thérapeutique de premier choix dans la prise en charge des troubles fonctionnels. L’AFO s’appuie pour cela sur les preuves de l’efficacité de nos actes sur les douleurs musculo-squelettiques et sur la demande cohérente de la population qui s’adresse essentiellement à l’ostéopathie dans ce but.

Le bien-être, nouvel Eldorado fictif

La branche philosophique, placée par définition en dehors de l’autorité à la science, refuse de reconnaître que les actes fluidiques ou énergétiques nés des concepts métaphysiques n’offrent pas d’efficacité sur les troubles fonctionnels. Ces actes ne montrant pas non plus d’efficacité sur les maladies, comme l’avait hâtivement espéré Andrew Taylor Still, il fallait créer un nouveau champ d’application qui échappe à la fois à l’autorité de la science et à celle de la médecine.

C’est alors que ce courant s’est récemment et habilement auto-proclamé efficace sur le bien-être. En effet, il n’existe aucun critère mesurable de l’amélioration ou non du bien-être. Cette ostéopathie se défend maintenant de ceux qui l’accusent d’un manque d’efficacité en leur rétorquant qu’ils ne sont pas capables de le montrer. Cette ostéopathie espère également se démarquer ainsi de toute responsabilité envers le malade car elle n’agit pas dans le domaine de la santé. C’est habile, mais bien peu respectueux du public qui, loin d’être crédule, ne consulte un ostéopathe pour des motifs liés au bien-être que dans moins de 10% des cas, et des étudiants dont la formation ne leur permettra pas de vivre d’une activité qui ne représente pas une demande suffisante de la population.

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Les historiques présentés ci-après datent des années 80 et n’ont valeur que de symboles :