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L’été sera chaud

14 juillet 2012 L’été sera chaud

Lors de la dernière réunion du GFIO, une position commune avait été prise par l’AFO, le SNOF et l’UFOF concernant la normalisation de notre profession et la création d’une commission miroir par l’AFNOR ; de même, un consensus s’était dégagé contre l’invitation de l’OIA.

L’OIA est infondée à juger l’ostéopathie française, ainsi que les ostéopathes en France.
L’ostéopathie exclusive internationale n’a pas à rougir de l’ostéopathie française, bien au contraire ; et cette dernière n’a pas de leçon à recevoir de médecins pseudo-ostéopathes-exclusifs.

Ainsi l’AFO et le SNOF reprennent à leur compte la communication de l’UFOF ci-après retranscrite.

OIA: comment tromper les ostéopathes !
ATTENTION PIÈGE !

Certains ostéopathes français aiment vraiment scier la branche sur laquelle nous sommes assis.

Notre profession éprouve depuis 2007, bien des difficultés du fait de l’instauration d’un partage du titre d’ostéopathe entre médecins, kinésithérapeutes et nous.
Depuis la sortie des décrets, nous n’avons cessé de demander l’annulation de ce partage et la mise en place d’une vraie profession indépendante.
La publication, en 2010 par l’OMS d’un rapport favorable à notre vision est venue nous conforter et nous donner un argument de poids pour revendiquer le non-partage du titre puisque ce rapport préconise l’instauration d’une profession ostéopathe et qu’il ne fait pas de distinction entre les différentes professions.

Cela ne semble pas être une évidence pour certains de nos confrères.

En effet, des professionnels nous ont alertés sur un questionnaire-sondage qui circule actuellement en provenance de l’OIA dans le but de demander une modification du rapport de l’OMS faisant la distinction entre médecins ostéopathes et … les autres !!

Initiative qui suscite bien des questions :

Qu’est-ce que l’OIA ?
C’est une association américaine née en 2005 qui a pour but l’ « unité » de l’ostéopathie mais en différenciant clairement médecins et non-médecins.
Elle cherche à étendre son influence et s’est ouverte aux ostéopathes non-médecins tout en ne leur laissant jusqu’à présent que peu de places au sein des instances dirigeantes de l’association.
C’est ainsi que des écoles françaises de formation initiale et temps partiel ont pu adhérer ainsi que des associations anglaises. Les médecins ostéopathes français y sont actifs. ( http://www.oialliance.org/french-brochure.pdf )

Que s’est-il passé lors de la réunion de l’OMS en 2007 ?

L’OIA a été partie prenante des discussions qui ont eu lieu à Milan en 2007, dans le cadre de l’OMS où avait été rédigé un texte qui a été à la base d’un rapport OMS (publié en 2010). L’OIA s’est élevée avec force lors des discussions et lors de la publication de la version finale de ce rapport qui ne prenait pas en compte séparément le cas des médecins ostéopathes.
Le Rapport de l’OMS nous est en effet pleinement favorable et définit clairement les critères de formation d’une unique profession d’ostéopathe à diverses modalités d’accès.

Que souhaite l’OIA ?

L’OIA a donc décidé de revenir à la charge (San Francisco 2011) et de solliciter à nouveau l’OMS afin que cet organisme international modifie ses conclusions.
Dans cette intention et en préparation de sa demande, elle a lancé une enquête auprès des professionnels afin de pouvoir démontrer une certaine collégialité.

Des Français soutiennent-ils l’initiative de l’OIA ?

Oui ! 
Notamment l’UMO qui regroupe les associations (Ostéos de France, SMOF, SNMO) de médecins les plus virulents contre l’émergence d’une profession ostéopathe pour les non professionnels de santé.

Mais aussi, hélas, des associations de professionnels ostéopathes exclusifs et de collèges d’enseignement temps plein qui bradent ainsi notre profession.

Voilà une attitude qui ne manque pas d’interpeler !!

Sommes-nous les seuls à nous interroger ?

NON !
Un ancien président du ROF qui avait participé aux discussions de l’OMS en 2007, n’écrivait-il pas il y quelque temps sur son blog ?
« On ressent bien à travers cette démarche l’influence américaine majoritaire au sein de l’OIA. Ceux qui comme moi, ont assisté à la « cellule de crise » dans un hôtel de Genève, la veille de la première réunion à l’OMS, se souviennent combien les médecins ostéopathes américains étaient vent debout dès qu’il s’agissait de promouvoir un autre format que celui en vigueur dans leur pays … Il semblerait que l’OMS ne s’y soit pas faite prendre et qu’elle ait privilégié le format le plus répandu à travers le globe. Cela semble logique. En effet, ce document s’inscrit dans une stratégie qui vise à intégrer la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé nationaux. Si la seule réponse à apporter était d’indiquer qu’il faille être médecin avant de pratiquer l’ostéopathie et de promouvoir ce modèle à travers le monde, il n’était pas nécessaire de mettre en place un tel travail de consensus »

Comment peut-on, dès lors, d’un côté affirmer défendre les ostéopathes exclusifs, demander au niveau national la création d’une profession indépendante et dans le même temps tenter de faire différencier au niveau international les médecins ostéopathes et les ostéopathes exclusifs ?

Comment s’élever contre le partage du titre en France et favoriser le partage de l’ostéopathie au niveau mondial ?

Comment peut-on mélanger ainsi les genres ?

L’AFO, le SNOF et UFOF ne peuvent cautionner une telle initiative.
Ils appellent donc tous les ostéopathes de France à la plus grande vigilance et à leur réflexion critique et analytique pour refuser de répondre à ce questionnaire.

HALTE à cette manipulation grossière !



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