Notre dossier... la mise au point |
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L’article 75 de la loi 2002-303 du 4 mars 2002, reconnaissant deux nouvelles professions de santé l’ostéopathie et la chiropractie, n’est pas assorti de ses décrets. Cette situation est préjudiciable pour la sécurité des patients et l’image de notre profession, en raison d’installation de praticiens de tout niveau s’intitulant ostéopathes, ainsi que la confusion entre la pratique de quelques actes manipulatifs et la pratique de l’art ostéopathique lui-même exercé de façon exclusive.
L’Administration a reçu diverses informations qui l’éloignent de la vérité et l’inciterait à prendre des décisions contraires aux objectifs de l’ensemble des associations représentatives et à la situation actuelle.
Alors que le dossier sur l’ostéopathie est fin prêt, celui-ci est actuellement bloqué par un verrou politique et économique.
Économique certes, si l'Administration n'exigeait pas la spécificité de l'enseignement de cette profession et l'exclusivité de sa pratique, sa reconnaissance aurait un coût. En revanche dans le cas contraire, la reconnaissance de l'ostéopathie ne grève en rien le budget de l'Etat et encore moins celui de l'assurance maladie. En effet, la rapidité, la non iatrogénie et la prévention des soins ostéopathiques engendrent une moindre consommation médicale et une plus grande responsabilisation des patients (Source Mutualité Française).
Toujours sur le volet économique, l’ostéopathie et la chiropratique ont besoin en tant que pratiques de première intention de prescrire, si le patient n’en possède pas, des radiographies simples, et de s’appuyer sur le médecin traitant ou référent pour les autres examens. Nos voisins belges l'ont compris en créant un enseignement spécifique dès la première année en ostéopathie. Il est donc urgent pour nous aussi de structurer, pour que la fonction perdure et ne perde pas en qualité ! |
Carte de France des ostéopathes
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